Sweet Sixteen

Dans le cadre du projet "Ensemble contre l'exclusion", les classes de 1ST2S1 et de TST2S3 ont assisté, le 13 décembre dernier au théâtre du lycée, à la projection du film "Sweet Sixteen" de Ken Loach, et à une intervention de Boris Henry, spécialiste du septième art. Vous trouverez ci-dessous quelques paroles d'élèves de première recueillies suite à cette projection par leur professeur de ST2S, Mme Theiller.

 

 

« La projection du film, Sweet Sixteen, m’a permis de mieux comprendre le processus d’exclusion sociale d’un individu ; et les répercussions que ce processus peut avoir sur le bien-être social de celui-ci. » Morgane L.

 

« Dans Sweet Sixteen, je me suis aperçue que Liam ne pouvait plus revenir en arrière après s’être allié avec un dealer. Il a perdu ses amis… Son cas ne faisait que s’aggraver à chaque fois qu’il faisait quelque chose. » Loudie H.

 

« Ce que nous apporte le film et l’intervention de M. Boris Henry, c’est une toute autre vision des inégalités sociales vue par une personne peu aisée ; mais aussi une vision de l’Angleterre que l’on peut comparer à la France au niveau des inégalités. » Jolan S.

 

« La projection du film m’a apporté un regard nouveau sur les problèmes sociaux tels que la drogue, les cigarettes… et l’intervention de M. Henry m’a aidée à mieux comprendre le film, à mieux le décrypter. » Axelle B.

 

« La projection du film Sweet Sixteen m’a fait voir que l’on peut être exclu très jeune de la société involontairement. L’intervention de Mr Henry m’a permis de mieux comprendre l’objectif principal du film et d’éclaircir le cours. » Laurie F.

 

« Ce film nous a montré la vie d’un jeune garçon marginal qui est très différente de la nôtre pour nous montrer comment l’exclusion sociale peut arriver avec une succession d’accidents de la vie. M. Henry nous a expliqué des passages du film compliqués pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé »  Loriane C.

 

« Ce film m’a appris que les problèmes sociaux émergent par une succession d’étapes constituées de facteurs négatifs aboutissant à l’exclusion sociale. L’intervention de M. Henry m’a également appris que l’on pouvait passer d’un parcours d’étude à un autre n’ayant rien à voir entre eux. » Marion D.

 

« La projection du film Sweet Sixteen nous rappelle les conséquences de la déscolarisation et que l’absence d’un père peut avoir un grand impact dans la vie d’un jeune garçon. On comprend l’exclusion sociale de Liam. » Lilya B.

 

« La projection du film nous a montré les difficultés de la vie et l’exclusion sociale. Vivre dans la pauvreté peut nous amener à faire des choses illégales (vendre de la drogue), à la déscolarisation,  si l’individu n’est pas encadré par un adulte ou un responsable légal. » Lise L.

 

« La projection du film Sweet Sixteen m’a apporté des connaissances sur certaines notions. L’intervention m’a permis de voir autrement certaines scènes du film. Grâce à Sweet Sixteen, j’ai compris la définition de l’exclusion sociale en prenant l’exemple du jeune homme. » Laura H.

 

« Ce que Sweet Sixteen m’a apporté, c’est d’avoir réalisé que l’on peut être exclu de la société à n’importe quel âge ; que ce soit volontaire ou involontaire et que Liam sans parent présent arrive difficilement à faire face aux problèmes de la vie et ne suit pas le même parcours que d’autres jeunes ; mais aussi son milieu de vie est un facteur de plus de son exclusion, une « cité » avec peu d’adultes sensés qui peuvent l’aider. » Morgane M.

 

« La projection du film Sweet Sixteen m’a apporté des valeurs qui sont :

-        L’importance d’avoir une situation familiale stable ;

-        L’importance de ma scolarité. » Sana A.

 

 

Pour en savoir plus : voir le descriptif du projet "Ensemble contre l'exclusion".

 

 

Opération réalisée avec le soutien de la Région PACA, dans le cadre des INES (INitiatives Educatives Scolaires)